Interview 2 du 09/03/2014

10 mars 2014 - 13:23

Parce qu'une star sommeille en chacun de nous...

Bonjour à tous chers lecteurs.

Etant donné le succès rencontré par le coup d'essai du 16/02/2014 et qui mettait à l'honneur M.Jordan COLIN, il était évident de renouveler l'initiative au plus vite.

Pour cette deuxième édition, mon choix s'est porté sur un revenant, non pas que ses prestations sur le terrain soient fantomatiques (quoique...), mais parce qu'après de nombreuses années passées sous le maillot de l'US BOUCHET et une courte pause à sa grande carrière de footballeur, celui-ci nous fait l'honneur de son retour.

Ce revenant, mondialement connu dans le village et reconnu pour ses frasques sur et autour du terrain vous le connaissez tous: l'inénarrable Nicolas ROLLAND aka Roro alias Georges-Alain JONES.

C'est après un bon match de la réserve face à Travaillan, qui s'est terminé sur un score de parité 2-2, que Nico a bien voulu se prêter au jeu et je dois dire, même si cela n'étonnera personne, que ce dernier s'est montré beaucoup plus expansif et extraverti que Jordan lors du précédent numéro.

Cependant, celui-ci répond sérieusement aux questions et nous livre une analyse très objective de la situation.

_Salut Nico, qu'est-ce que ça te fait de rechausser les crampons aux côtés de tes anciens coéquipiers de l'USB?

Roro: C'est très bizarre, je n'ai plus le physique, j'ai l'impression d'avoir beaucoup perdu sur tous les plans (sauf des kilos), même techniquement et le fait que je sois en surpoids n'arrange rien.

_Certes, mais nous te faisons tous confiance pour être assidu aux entraînements et faire le nécessaire afin d'inverser la tendance. Que penses-tu de notre match d'aujourd'hui?

Roro: Je suis très content de l'équipe. En effet, malgré un déficit flagrant de réalisme devant le but (surtout moi), chacun s'est battu jusqu'à la dernière minute, nous avons tous fait preuve de solidarité et du coup j'ai pris beaucoup de plaisir sur le terrain. Même s'il est vraiment dommage d'avoir concédé l'égalisation à deux minutes de la fin, l'esprit et la manière y étaient, ce qui est encourageant pour la suite de la saison. 

_Tout à fait d'accord avec toi, on peut d'ailleurs regretter cette fameuse action sur le côté gauche en seconde période où tu t'écroules de façon aussi acrobatique que spectaculaire. Je crois que les supporters en parleront encore lundi au travail. Alban lui-même, ton fils, plein de fierté s'est écrié: "C'EST MON PAPA!" en se tordant de rire.

Roro: J'ai moi-même du mal à me l'expliquer. Aprés avoir passé mon défenseur en accélérant dans la profondeur, j'ai voulu réaliser un geste technique assez compliqué. Et là c'est le drame; en marchant sur le ballon je me suis autotaclé.

_Penses-tu que sur cette action ton pied droit aurait mérité un carton rouge?

Roro: C'est indéniable puisqu'au moment de ce que je qualifierait "d' attentat", il se trouvait en position de dernier défenseur. C'est d'autant plus rageant qu'à cet instant du match c'est l'action que j'avais attendu depuis le début.

_En parlant de geste technique, peux-tu nous en dire plus sur ton invention du jour que tu as tenté en fin de match sur le gardien adverse? Je crois que les supporters ont baptisé ce geste le viaduc ou l'aqueduc.

Roro: Tout à fait, c'est un geste encore plus impressionnant que le grand pont. Il nécessite beaucoup d'entraînement et de qualité technique mais bien réalisé, ça peut être décisif.

_ J'aurais plutôt dit que ça pouvait marcher sur un malentendu mais on ne va pas chipoter, après tout c'est toi le technicien. A ce propos, la réserve pourra-t-elle compter sur ton irrésistible technique jusqu'à la fin de la saison?

Intervention de Franck MARTINEZ: Si tu perds 7 kg oui.

Roro: Si j'ai pris du poids c'est à cause des grossesses de ma femme Assunta. Cela dépendra surtout de mes obligations professionnelles, mais si je ne suis pas trop loin en déplacemement je ferai de mon mieux pour être là le dimanche.

_Je l'espère alors car tu apportes beaucoup à l'équipe réserve.

Nouvelle intervention de Franck MARTINEZ: Euh... tu parles pour toi là.

Roro: En tout cas, moi, je trouve mon cher Franck que tu as fais un très bon coaching avec une gestion pertinente de l'effectif.

_(mais quel lèche-bottes alors celui-là!) Je pense que tu n'as pas besoin de flatter cet ingrât de Franck pour avoir ta place en réserve mon cher Nico.

C'est sur ces bonnes paroles que nous avons mis un terme à cette interview. Par obligation car Gérald BERVOETS, qui fêtait ses 39 printemps ce jour-là, avait mis à disposition devant la buvette toute une gamme de rafraîchissements et d'amuse-bouches et qu'à Bouchet nous avons le sens du devoir, surtout quand il sagit d'apéro.

C'était Anthony FORNES pour USB International.

Commentaires